Eric Neuhoff – S’il y a un Bernard…

Et les noms de vos personnages, d’où viennent ils ?

Dans Des gens impossibles, je les avais appelés Paul et Hélène à cause de Morand et de sa femme. Je fais toujours attention à ce qu’avait dit Truffaut : il ne faut pas que les prénoms des personnages se ressemblent trop. S’il y a un Bernard, il ne faut pas qu’il y ait un Bertrand. Il y a aussi des noms qui ne collent pas dans les phrases.

Un prénom, on ne peut pas lui faire faire tout ce que l’on veut, à cause de l’oreille. Il faut que ce soit un prénom simple, qui sonne bien dans toutes les situations où on va le mettre. Pour les noms de famille, en revanche, c’est plus emmerdant. C’est pour cela que je n’en mets pas souvent ! Il paraît que certains auteurs cherchent sur les cartes routières des noms de petits villages.

Eric Neuhoff, Le Magazine des Livres, juillet aout 2009

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