Songe est mensonge (Boulet, Notes 4)

Boulet publie ce mois ci le quatrième tome de ses mémoires de blog. « Songe est mensonge ». Et il profite de l’occasion pour parler longuement des rêves et de l’imaginaire. Ce n’est surtout pas un livre théorique. Pour entendre ce qu’il a à dire, il va falloir mouiller la chemise. Courir sur l’eau à sa poursuite. Se coltiner l’homme de Néanderthal qui lui sert de Ca (au sens freudien, pas d’après Stephen King),être prêt à repousser l’assaut d’un caniche à tête de Georges Clooney.

Il n’y a pas beaucoup de livres pour s’intéresser à l’imaginaire. Ou alors à la manière de Bergson, pour le découper en tranches, en rondelles, en petits cubes, les empiler par ordre de taille pour finir par un péremptoire : « L’imaginaire, c’était ça !  » A peu près aussi instructif qu’un biologiste qui décrirait les mœurs des vaches  après les avoir longuement observées, sous cellophane, au rayon frais d’une grande surface.

Boulet, c’est l’inverse. Il y a tellement d’imagination que le fonds a du mal à se faire une place. Ca part dans tous les sens. On rit, on pleure, on est ému.  Et à la fin, on a assez d’idées pour une thèse sur l’imaginaire. Option bouletologie.

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